Grand hapalémur, panda roux ou encore amazone d’Equateur… Le carnet rose du parc de la Tête d’Or s’est bien rempli pendant les beaux jours. Petit récapitulatif.

Bébé grand hapalémur

Après les naissances de l’hiver – dont l’arrivée très attendue des quatre loutrons fin février – voici celles des beaux jours au Zoo de Lyon. Et elles sont nombreuses !

Naissance exceptionnelle d’un grand hapalémur

A peine quatre ans qu’ils sont arrivés au Parc de la Tête d’Or et déjà une deuxième portée pour le couple de grands hapalémurs. Un petit mâle est en effet né le 25 mai 2019, soit deux ans après sa grande sœur, née en 2017.

Il s’agit d’une excellente nouvelle pour la conservation de l’espèce, classée « en danger critique » d’extinction par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). En effet, le plus grand de tous les lémuriens – qui doit d’ailleurs son nom à sa taille remarquable en comparaison avec les autres primates endémiques de Madagascar – est gravement menacé dans la nature. Si bien qu’aujourd’hui, il n’en existe plus que quelques centaines à l’état sauvage.

En captivité, aussi, l’espèce est rare. Seuls six zoos la présenteraient dans le monde, d’après la Ville de Lyon. Pour assurer sa reproduction et son suivi en captivité, l’EAZA a mis en place un programme d’élevage européen (EEP) pour le grand hapalémur. Il est supervisé par le Costwold Wildlife Park, en Angleterre.

Récemment, la Citadelle de Besançon a elle aussi eu une naissance du côté des grands hapalémurs, qui a pointé le bout de son nez le 2 juillet.

Deuxième portée pour les pandas roux

Bébés pandas roux

Autre naissance d’une espèce menacée – classée « en danger » par l’UICN – et faisant l’objet d’un EEP, chez les pandas roux. La femelle vient en effet de donner naissance à une nouvelle fratrie de trois petits le 5 juillet.

Il s’agit de la deuxième portée de la femelle panda roux en deux ans. L’an dernier, elle avait en effet déjà mis bas deux bébés.

« Cette fois leur mère a mis bas à l’abri de la grotte qui se trouve dans l’enclos. Les visiteurs auront peut-être la chance de pouvoir l’observer en train de promener ses bébés dans sa gueule avant même que ceux-ci se déplacent seuls, détaille la Ville de Lyon. Ce n’est qu’à l’âge de 3 mois qu’ils seront autonomes. »

Un oisillon chez les amazones d’Equateur

Amazones d'Equateur

Souvenez-vous il y a quatre ans, nous vous racontions la naissance de trois oisillons amazones d’Equateur au Zoo de Lyon. Il s’agissait d’une première pour le couple qui ne se connaissait que depuis peu.

Aujourd’hui, cela fait cinq ans que mâle et femelle vivent ensemble et ils ont donné naissance à cinq oisillons. Le dernier en date est sorti de sa coquille il y a peu de temps. D’ici un an environ, il partira lui aussi dans d’autres parcs zoologiques afin de se reproduire.

Dans la nature, l’amazone d’Equateur et elle aussi menacée. L’UICN classe l’espèce « en danger » et l’EAZA lui a consacré un EEP.

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