Deux ourses polaires femelles sont arrivées des Pays-Bas mi-mars, signant le grand retour de cette espèce dans le parc animalier de Charente-Maritime.

Ours polaires la Palmyre 2019

Si l’année 2018 a été synonyme de la perte de l’ours polaire au Zoo de la Palmyre, avec la disparition de ces trois animauxVienna en janvier, Tania début décembre et Moni fin décembre – 2019 sera celle de son retour.

Arrivée de deux femelles

Deux ourses polaires femelles sont en effet arrivées mi-mars dans ce parc animalier de Charente-Maritime.

Elles s’appellent Lale et Noordje et ont fait le voyage depuis le zoo d’Emmen aux Pays-Bas. C’est le coordinateur du programme européen d’élevage (EEP) pour cette espèce qui a pris cette décision.

Lale et Noordje seront bientôt rejointes par un ours blanc mâle dans l’espoir d’avoir des naissances. « L’idée est de former la meilleure paire compatible en vue de reproduire cette espèce gravement fragilisée dans son milieu naturel à cause du changement climatique en Arctique et classée « vulnérable » sur la liste rouge de l’UICN », commente le Zoo de la Palmyre sur sa page Facebook.

Contrôle de leur état de santé

Dès leur arrivée au zoo de la Palmyre, les deux femelles ont été débarquées de leur cage de transport. Profitant de leur anesthésie pour les conduire dans leurs nouveaux bâtiments, les deux vétérinaires du parc ont contrôlé leur état de santé.

Pesée, examen des dents, des pattes mais aussi prise de sang pour s’assurer que tout allait bien. Les vétérinaires ont également pucé les animaux avant leur réveil.

Elles ont ensuite pu découvrir leur nouvel enclos, en grande partie composé d’un bassin d’eau et cerné de grandes baies vitrées.

L’ours blanc, un emblème à la Palmyre

Le retour de cette espèce est particulièrement important pour le Zoo de la Palmyre, qui la présente au public depuis plus de 30 ans !

En revanche, bon nombres d’internautes avaient espéré que le parc animalier profite de ce laps de temps sans ours pour procéder à des travaux dans l’enclos, jugé peu adapté à l’accueil de ces grands animaux.

Il faut dire que la captivité des ours polaires choque davantage que celle de bien d’autres espèces. A la Palmyre, l’enclos a été conçu il y a une vingtaine d’années et se compose en grande partie de carrelage et de béton. Un environnement peu naturel qui n’est pas sans interpeller certains visiteurs.

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