Ce parc animalier ardéchois démarre l’année 2019 en fanfare avec l’arrivée de plusieurs nouvelles espèces et la construction d’une nouvelle volière pour l’une d’entre elles.

Loups arctiques Safari de Peaugres

Le Safari de Peaugres a rouvert ses portes le 9 février dernier après sa fermeture annuelle. Et pour démarrer la saison 2019, ce parc animalier de 80 hectares a préparé plusieurs surprises, dont l’arrivée de plusieurs nouvelles espèces.

Loups arctiques et ours bruns dans le circuit « voiture »

Première grande nouveauté 2019, l’arrivée au Safari de Peaugres d’un couple de loups arctiques dans le circuit « voiture ». Mâle et femelle s’entendent plutôt bien et pourraient peut-être donner naissance à de petits louveteaux. « Avec leur magnifique pelage blanc, ils ne passent pas inaperçus, assure le parc animalier. Très joueurs et peu craintifs, ils leur arrivent même parfois de grimper sur un rocher face à la route empruntée par les visiteurs pour hurler. Un moment magique tant la posture est majestueuse et le son impressionnant. »

Ours brun Safari de Peaugres

Toujours dans le circuit « voiture », les visiteurs pourront également admirer une fratrie de trois ours bruns tout juste arrivée au Safari de Peaugres. « Ils passent leur temps à grimper dans les arbres, sauter dans le bassin, escalader les rochers de la cascade, faire des courses-poursuites… Tout est prétexte à de longues séances de jeux, très spectaculaires ! », poursuit le zoo ardéchois. Ours bruns et loups arctiques partageront le même vaste enclos.

Mangoustes rayées et retour du porc-épic

Quittons le circuit « voiture » pour rejoindre le circuit « à pied » du parc animalier. Là aussi, de nouvelles espèces sont arrivées, à commencer par la mangouste rayée. Aussi appelé mangue rayée ou mangouste zébrée, cet animal est très sociable, curieux et agile un peu comme les suricates. Le Safari de Peaugres est le seul parc animalier à présenter l’espèce au public dans la région Auvergne Rhône-Alpes.

Lui aussi est nouveau au Safari de Peaugres, en revanche, les piquants qu’il arbore sur son dos lui donne un aspect beaucoup moins social de prime abord ! Il s’agit du porc-épic, qui rejoint lui aussi le parc animalier cette année. Heureusement pour les mangoustes avec qui il partage le même enclos, le porc-épic impressionne plus qu’il n’est véritablement dangereux. « Contrairement aux idées reçues, le porc-épic ne propulse pas ses piquants. Longs et aiguisés, ils peuvent être une arme redoutable, mais le porc-épic les utilise avant tout comme un moyen de dissuasion. Il lui suffit parfois de les hérisser pour impressionner, par sa taille, son adversaire. Les mangoustes n’ont rien à craindre : le porc-épic reste un animal très pacifiste. »

Une nouvelle volière pour une nouvelle espèce

Ibis rouges Safari de Peaugres

Pour cette saison 2019, il y aura également du nouveau du côté des oiseaux avec l’arrivée d’ibis rouges. A cette occasion, une toute nouvelle volière immersive est sortie de terre. D’une superficie de 365 m² et de plus de 5 m de haut, cette volière est une nouvelle occasion pour les visiteurs de faire l’expérience d’une rencontre au plus près des animaux du Safari de Peaugres. En trois ans, il s’agit de la troisième construction immersive, après l’inauguration de la Serre des Minus en 2017 – dédiée aux plus petits singes de la planète – et celle de l’espace des capybaras, maras et alpagas, en 2018.

Toujours dans une logique de s’approcher au plus près des animaux, le Safari de Peaugres annonce aussi la création d’un troisième tunnel en verre dans l’espace des carnivores. Après celui des hyènes et des tigres, ce nouveau tunnel permet d’entrer sur le territoire de deux espèces carnivores pourtant séparées par des enclos distincts : les servals et les mangoustes, colocataires des porcs-épics comme expliqué plus haut.

Naissance de bébés chiens des buissons

Fin octobre, les soigneurs animaliers du Safari de Peaugres ont eu la belle surprise de découvrir la naissance de trois petits chiens des buissons. Il s’agit de deux femelles et d’un mâle. Cet événement est d’autant plus une bonne nouvelle que l’espèce fait l’objet d’un programme européen d’élevage (EEP). Dans la nature, cette espèce originaire d’Amérique latine est quasi-menacée mais sa population sauvage décline.

A Peaugres, les chiens des buissons partagent un enclos mixte avec les coatis. Le parc animalier recourt régulièrement à ce type de cohabitation pour diverses raisons. « Il s’agit avant tout de recréer des espaces d’environnement naturel où les animaux peuvent enrichir leur comportement au contact des autres, explique-t-il. L’enclos mixte permet notamment à l’équipe zoologique de mieux comprendre le mode de fonctionnement de deux espèces. Ces combinaisons ont fait leurs preuves et offrent parfois de très jolis moments. Les chevaux de Przewalski s’octroient souvent le rôle de nourrices très protectrices pour les nouveau-nés chameaux ! »

D'autres articles de la catégorie Actualités

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here