Un petit bongo et deux louveteaux à crinière ont vu le jour pendant l’hiver au sein de ce parc animalier situé en Ardèche. Ils seront visibles du public dès la réouverture du zoo, le 10 février.

Bébé loup à crinière
Bébé loup à crinière né au Safari de Peaugres durant l’hiver

L’année démarre à peine et le carnet rose du Safari de Peaugres s’annonce déjà chargé : trois petits issus de deux espèces différentes sont nés au cours de l’hiver : un mâle bongo et une femelle et un mâle loups à crinière. « Tous les bébés sont en bonne santé », a tenu à rassurer le parc ardéchois. Le public pourra les découvrir dès sa réouverture, samedi 10 février.

Le loup à crinière, un canidé proche du renard

Les deux bébés loups à crinière rejoignent une meute déjà bien grande puisqu’en février 2016, trois petits ont déjà pointé le bout de leur museau. Si à l’état sauvage les petits préfèrent rester cachés jusqu’à leurs 4 mois, ils n’attendent pas autant de temps en captivité. Les premiers visiteurs de l’année pourront ainsi les apercevoir dans leur enclos, gambadant au côté de leur mère.

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, le loup à crinière ne ressemble pas tout à fait à un loup. Il en est un parent éloigné mais son apparence est plus proche de celle du renard. A la naissance, les petits sont gris foncé tandis qu’adultes, ils arborent un pelage roux sur l’ensemble du corps, à l’exception du haut du dos et des pattes qui sont noires. Le bout de la queue et l’intérieur des oreilles sont, quant à elles, de couleur blanche.

Le bongo, une antilope zébrée

Bébé bongo de Peaugres
Petit mâle bongo du Safari de Peaugres

Peaugres a été le premier parc animalier français à accueillir des bongos. Cet herbivore qui vit dans les forêts denses d’Afrique centrale est la plus grande antilope du continent avec une taille moyenne à l’âge adulte de 1,25 m et un poids d’environ 200 kg. Sa robe est marron et recouverte de zébrures blanches.

Le Safari de Peaugres a récemment connu une autre naissance exceptionnelle puisqu’un bongo des montagnes a vu le jour en août 2016. Cette sous-espèce du bongo est quasi éteinte dans la nature, il s’agit donc d’un événement à marquer d’une pierre blanche !

Programmes européens d’élevage

« Quasi menacées » à l’état sauvage d’après l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), les deux espèces font partie d’un programme européen d’élevage (EEP). Même s’il est encore trop tôt pour le savoir, il y a des chances pour que plusieurs d’entre eux soient envoyés dans d’autres zoos européens lorsqu’ils auront atteint leur maturité sexuelle – 20 mois pour le bongo et 2 ans pour le loup à crinière – afin de se reproduire ailleurs et ainsi participer à la diversité génétique de leur espèce. Un enjeu de taille pour les individus en captivité.

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