Deux mâles diables de Tasmanie sont arrivés depuis le Zoo de Copenhague le 8 avril. Quatre jours après, ils ont pu découvrir leur nouvel enclos extérieur. Découvrez-les en images.

Diable de Tasmanie à Beauval

Ils s’appellent Cape et Cluan et ce sont de drôles de petits diables… de Tasmanie ! Ces deux frères sont arrivés au ZooParc de Beauval le 8 avril 2019, conformément à ce qu’avait annoncé le parc animalier début janvier.

Pour la première fois en France

C’est la première fois que cette espèce endémique de l’île de Tasmanie, en Australie, est présentée en France. Beauval est donc pour l’instant le seul zoo français à accueillir des diables de Tasmanie.

Tous deux arrivent du Zoo de Copenhague, qui pilote le programme européen de conservation de l’espèce.

Pas facile, en revanche, de les distinguer l’un de l’autre. Mais Beauval partage une petite astuce : « regardez leur bande blanche dorsale, au niveau des pattes arrières, juste au-dessus de leur queue. Cape, possède une bande plus large que son frangin Cluan ».

Découverte de leur nouvel enclos

Afin qu’ils puissent s’acclimater, Cape et Cluan ont passé les quatre premiers jours qui ont suivi leur voyage depuis le Danemark à l’abri dans leur enclos intérieur. Puis, ils ont enfin pu s’aventurer dehors.

Et c’est avec beaucoup d’entrain et de curiosité qu’ils ont découvert leur nouvel espace extérieur, le vendredi 12 avril. Un instant magique, immortalisé en vidéo par les équipes de Beauval. « C’est bien simple, ils ne se sont pas arrêtés de courir de la journée ! Ils n’ont fait que renifler, grimper, creuser, se baigner et escalader depuis qu’ils ont fait leurs premiers pas en extérieur. »

Au début, pourtant, les deux frères préféraient faire la grasse matinée. Lorsque les soigneurs ont ouvert la trappe menant à leur enclos extérieur, vers 9h30 du matin, ils n’ont montré aucun intérêt. Puis, vers 10 heures, les choses ont changé… grâce à un seau de nourriture posé de l’autre côté de la trappe ! Cape s’est élancé le premier, suivi ensuite par Cluan, plus craintif que son frère.

« Nul doute que si vous passez les voir dans les jours à venir, vous aurez l’occasion de les apercevoir dans le nouvel enclos créé spécialement pour eux, sur la route vers la gare des éléphants, juste après le pont menant à la partie asiatique du parc », précise Beauval.

Un animal pas comme les autres

Le diable de Tasmanie a été nommé ainsi par les colons européens qui, en arrivant sur l’île du même nom, ont été effrayés par les cris de cet étrange animal. Un nom qui, malheureusement, lui a joué des tours. Les diables de Tasmanie ont en effet été longtemps persécutés, car souvent assimilés à des créatures féroces et dangereuses.

Puis à partir des années 1990, un cancer très contagieux a décimé l’espèce, qui est aujourd’hui « en danger » d’extinction d’après l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

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