L’aquarium breton accueille une toute nouvelle espèce : le poisson-ballon. Neuf spécimens ont rejoint les bassins du pavillon polaire début décembre.

Poisson-ballon Océanopolis

Neuf jeunes poissons-ballons sont arrivés début décembre à l’aquarium Océanopolis de Brest.

Une toute nouvelle espèce à Océanopolis

C’est la première fois que l’établissement accueille cette espèce dans son enceinte. « Tous ces individus sont nés en captivité au sein d’un aquarium japonais », précise l’aquarium. Ils ont d’ores et déjà rejoint le pavillon polaire où ils sont visibles du public. « Pour l’instant, ils ne mesurent que 5 cm mais ils atteindront les 20 cm en moyenne lorsqu’ils seront adultes », ajoute Océanopolis Brest.

Poisson-ballon, un drôle de nom

Ce poisson porte le nom de poisson-ballon tout simplement en raison de sa forme. Son corps corpulent est en effet de forme sphérique, ressemblant ainsi à un ballon. Une taille plutôt démesurée en comparaison avec sa petite bouche bordée de minuscules dents qui lui permettent de manger vers marins, mollusques et crustacés« Il s’agit d’un petit poisson de l’ordre des Scorpaeniformes auquel appartiennent aussi les rascasses, les poissons-pierres et les lompes, explique l’aquarium brestois sur sa page Facebook. Comme ces derniers, le poisson-ballon possède une petite ventouse sous sa nageoire pelvienne. Mauvais nageur, il passe la plupart de son temps fixé sur des amas rocheux. »

Une espèce originaire du Pacifique

Comme son nom scientifique le laisse entendre, Eumicrotremus pacificus est originaire de l’océan Pacifique. Il vit plus précisément dans les eaux froides du Nord-Ouest, entre le Japon et les îles Kouriles en passant par les îles Aléoutiennes. Attention, le poisson-ballon ne doit pas être confondu avec le poisson globe, plus communément appelé fugu, et qui se caractérise lui aussi par la forme ronde de son corps lorsqu’il le gonfle en cas d’attaque ou de menace potentielle. Ce poisson-là appartient à la famille des Tetraodontidés et est un mets très apprécié au Japon. Sa préparation requiert toutefois un savoir-faire très maîtrisé puisque mal cuisiné, il est mortel pour celui qui le mange en raison de la toxine sécrétée par son foie, ses intestins et ses organes sexuels.

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